Zones sensibles
« Quiconque y a pénétré comprend très vite que le premier problème de Clichy sous Bois n'est pas la mixité mais la mobilité, ou plutôt la possibilité d'accéder aisément à de grandes voies de circulation et de métro. Très mal desservie, cette ville enlise ses habitants dans un territoire dont les accès paraissent désespérément éloignés.» Des zones sous-équipées en transports en commun« Pour aller de Clichy-sous-Bois au centre de Paris, pourtant distants de seulement quinze kilomètres, il faut une heure trente en transports en commun. » (Claude Dilain, maire (PS) de Clichy-sous-Bois (93), 20 Minutes, 26 octobre 2006). « Pour se rendre à l’hôpital de Gonesse [depuis Sarcelles], c’est plus d’une heure en bus, 15 minutes en voiture. » (Marie-Jeanne Yago, une habitante de Sarcelles, Metro, octobre 2006). Un frein à la mobilitéCet enclavement freine les habitants dans leur mobilité, ce qui les pénalise, notamment dans leur recherche d’emplois et leur accès à la formation, voire à l’éducation. Et lorsqu’ils travaillent, la pénurie de transports en commun allonge considérablement leurs temps de trajet domicile-travail ou exigent d’eux de disposer d’une voiture pour se déplacer. |
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